I've grown too strong to ever fall back in your arms. - "Jar of hearts", Christina Perri
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Je te hais.
Jusqu'au plus profond de moi même, je te hais. Je te maudis jusque dans ma chair, toute entière. Mais ces trois seuls mots ne seront jamais assez puissants pour décrire le dégoût, ni encore la rancune que j'éprouve à ton égard.
Tu as fait de ces trois dernières années un enfer, un brouillard dans lesquels j'étais forcée d'avancer à tâtons, me demandant ce qui allait enfin finir par m'achever, par me libérer de cette douleur qui me suivait comme mon ombre.
Je n'ai pas été la première dans ta mire, je le sais très bien. Et je ne serai surement pas la dernière, parce que tu sembles tirer une énorme satisfaction à détruire la vie des gens. Tu cherches inéluctablement le malheur de tout ceux qui t’entourent : c'est probablement la raison pour laquelle on te fuit comme la peste, instinctivement.
Quand je pense à tout ce que tu m'as fait vivre, tout ce que tu as changé en moi, j'en ai la chair de poule. Tu as anéanti tant de choses dans mon âme que parfois j'ai du mal à me convaincre que je vais réussir à les réparer un jour. Il y a tant de dégâts, tu m'as ravagée tel un tsunami. Combien de nuits ai-je passées, insomniaque, à prier le vide pour que tout cela s'arrête? Combien de jours me suis-je réveillée, le coeur remplit d'une angoisse immense, me disant que jamais je n'aurais le courage de passer au travers de cette nouvelle journée? Combien? Peux-tu me le dire toi? Moi oui, chaque parcelle de mon corps s'en souvient, et s'en souviendra toujours. 1 095 jours de tourments, de douleurs énormes infligés à mon mental. 1 095 jours de ma vie, gâchés par ta faute.
Je te hais.
J'abhorre tout ce que tu représentes. Pour ce que tu m'as fait, ce que tu as fait aux gens que j'aime. Pour ce que tu feras à ceux que je ne connais pas, et que je ne connaitrais probablement jamais. Parce que tu les déchireras, morceau par morceau, tu es comme ça. Je t'exècre pour toutes ces nuits blanches que tu m'as fait vivre, tremblant encore sous ta si puissante emprise.
Tu as laissé tellement de séquelles en moi que, seulement par ton nom prononcé, j'en ai mal au coeur. L'angoisse revient, encore plus poignante que ce que je pouvais imaginer, telle une vague de nausée incontrôlable. La peur, la colère, la mélancolie m'enlacent si étroitement que j'ai du mal à respirer. Les larmes au bord des yeux, la rage au bord des lèvres, je voudrais crier jusqu'à plus de souffle pour faire sortir toute cette souffrance.
Tu m'as torturée, tu le sais si bien. Mais c'est fini maintenant. J'ai grandi, et je suis trop forte pour tomber à nouveau dans tes bras.
On m'a tendu une corde, et au lieu de m'y pendre, je m'y suis accrochée de toute mes forces pour te fuir. Je te jure que je ferai la même chose pour aider tous ceux qui seront sous ton emprise. Tu es la pire maladie mentale de toutes, foutue dépression. À jamais, c'est promis.
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Je te hais.
Jusqu'au plus profond de moi même, je te hais. Je te maudis jusque dans ma chair, toute entière. Mais ces trois seuls mots ne seront jamais assez puissants pour décrire le dégoût, ni encore la rancune que j'éprouve à ton égard.
| Lost and insecure, you found me. - "You found me", The Fray |
Tu as fait de ces trois dernières années un enfer, un brouillard dans lesquels j'étais forcée d'avancer à tâtons, me demandant ce qui allait enfin finir par m'achever, par me libérer de cette douleur qui me suivait comme mon ombre.
Je n'ai pas été la première dans ta mire, je le sais très bien. Et je ne serai surement pas la dernière, parce que tu sembles tirer une énorme satisfaction à détruire la vie des gens. Tu cherches inéluctablement le malheur de tout ceux qui t’entourent : c'est probablement la raison pour laquelle on te fuit comme la peste, instinctivement.
Quand je pense à tout ce que tu m'as fait vivre, tout ce que tu as changé en moi, j'en ai la chair de poule. Tu as anéanti tant de choses dans mon âme que parfois j'ai du mal à me convaincre que je vais réussir à les réparer un jour. Il y a tant de dégâts, tu m'as ravagée tel un tsunami. Combien de nuits ai-je passées, insomniaque, à prier le vide pour que tout cela s'arrête? Combien de jours me suis-je réveillée, le coeur remplit d'une angoisse immense, me disant que jamais je n'aurais le courage de passer au travers de cette nouvelle journée? Combien? Peux-tu me le dire toi? Moi oui, chaque parcelle de mon corps s'en souvient, et s'en souviendra toujours. 1 095 jours de tourments, de douleurs énormes infligés à mon mental. 1 095 jours de ma vie, gâchés par ta faute.
Je te hais.
J'abhorre tout ce que tu représentes. Pour ce que tu m'as fait, ce que tu as fait aux gens que j'aime. Pour ce que tu feras à ceux que je ne connais pas, et que je ne connaitrais probablement jamais. Parce que tu les déchireras, morceau par morceau, tu es comme ça. Je t'exècre pour toutes ces nuits blanches que tu m'as fait vivre, tremblant encore sous ta si puissante emprise.
Tu as laissé tellement de séquelles en moi que, seulement par ton nom prononcé, j'en ai mal au coeur. L'angoisse revient, encore plus poignante que ce que je pouvais imaginer, telle une vague de nausée incontrôlable. La peur, la colère, la mélancolie m'enlacent si étroitement que j'ai du mal à respirer. Les larmes au bord des yeux, la rage au bord des lèvres, je voudrais crier jusqu'à plus de souffle pour faire sortir toute cette souffrance.
Tu m'as torturée, tu le sais si bien. Mais c'est fini maintenant. J'ai grandi, et je suis trop forte pour tomber à nouveau dans tes bras.
On m'a tendu une corde, et au lieu de m'y pendre, je m'y suis accrochée de toute mes forces pour te fuir. Je te jure que je ferai la même chose pour aider tous ceux qui seront sous ton emprise. Tu es la pire maladie mentale de toutes, foutue dépression. À jamais, c'est promis.
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